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TRANS-LEZ-CARREFOUR ?


Loin de nous de critiquer la nécessité d'améliorer la circulation, le stationnement, les trottoirs voire les pistes cyclables, etc. dans la commune, en particulier à ses entrées-sorties. Mais les travaux entrepris par la municipalité semblent prioritairement axer sur l'accessibilité à la zone commerciale de Carrefour, alors que le commerce en centre ville décline et meurt faute de politiques municipales globales volontaristes et adaptées (1)… (lire ici)


Il ne s'agit pas d'opposer naïvement zone commerciale et commerces en centre-ville. Le débat est devenu un marronnier. Nous avons conscience du rôle économique déterminant pour l'emploi local de la zone commerciale. Aussi, faut-il trouver des solutions de complémentarité intelligente avec les acteurs concernés. Il faut oser innover. (Lire ici).

Certes les maires disposent de peu de pouvoir règlementaire en la matière, mais ils peuvent construire des partenariats avec les acteurs concernés. C'est une question de volonté politique.


UN CAS CONCRET


La commune et le département ont engagés des travaux pour fluidifier la sortie du village sur l’avenue Marguerite de Provence. Saisissant intelligemment l'opportunité, la municipalité va réaliser des travaux d’aménagement sur le croisement Marguerite de Provence / Menenpenty. Une double voie va être réalisée permettant de dissocier les flux de voitures allant en direction de Draguignan, de la zone d’activité de Carrefour et du Muy.

Travaux dont Il va de soi que nous ne discutons pas l'utilité intrinsèque ! Mais ceux-ci, devraient s'accompagner d'une réflexion et des actions pour le maintien et le développement commerce en centre-ville, garant de la vie du village et de son caractère provençal. Trans-en-Provence n'est pas une extension urbaine de la zone commerciale ou un quartier de Draguignan en devenir.




Une autre sortie-entrée de village mériterait l'attention des nos édiles, celle du dangereux rond-point Gamlitz. Faut-il attendre un drame pour susciter une réaction ou faut-il délocaliser Carrefour ?


 


(1) Il va sans dire que ce n'est pas l'adjoint au commerce qui est en cause. Notre élu est connu pour son dévouement à la commune et son engagement. Il faut ce qu'il peut avec les moyens qui sont les siens. Et les moyens de la commune dans ce secteur sont limités par le budget municipal et ses choix politiques.


Signalons par contre que l'existence d'une politique culturelle municipale qui va le sens de la création d'un identité communale dans ce domaine et qu'il faut intensifier.


Ainsi, à titre d'exemple la valorisation du Puit Aérien devrait faire l'objet d'un appel à projet et d'une commission extramunicipale dans le cadre d'une démarche participative citoyenne.

Certes il y a les contraintes budgétaires, mais la commune peut mobiliser de nombreuses subventions sur un tel projet. Il faut valoriser ses atouts et non se disperser dans des animations routinières (toujours les mêmes d'une année à l'autre) à la faible attractivité et à l'odeur parfois clientéliste…


 





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