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Paris a perdu la moitié de ses boucheries-charcuteries en vingt ans. Et àTrans-en-Provence? Manifeste pour une "petite halle" en centre ville !




Le Parisien racontent qu’à Paris, le nombre de boucheries traditionnelles a drastiquement diminué, passant à seulement 485 en 2023, soit une boucherie pour 4.000 habitants. Cette réduction s’explique par divers facteurs : un désintérêt croissant pour la viande, un vieillissement des bouchers sans successeurs, et la concurrence des boucheries en grande distribution, dont la qualité s’est améliorée. À cela s’ajoute l’augmentation des boucheries halal et des prix élevés, qui contribuent également à cette transformation du marché.

« Les boucheries halal ont aussi le vent en poupe. « Elles sont passées d’une clientèle communautaire à une clientèle généraliste. Les trois dernières reprises de boucherie dans le XIVe sont halal » témoigne une bouchère toujours auprès du Parisien.

 

MANGER HALAL, C'EST DEJA PRENDRE LE CHEMIN DE ALLAH



C'est ce qu'explique Jean-Pierre chruszez dans son roman fiction : "Paternoster, ou le candidat de la mosquée" (1). Un livre qui n'a de fiction que l'appellation tant il est inspiré et fondé sur des faits bien réels ! Il y décrit comment les islamisme radicaux, notamment issus des Frères Musulmans, dans leur volonté de coloniser l'Occident, adoptent une stratégie "rampante" de création sournoise, en milieu urbain, de mini-califat où le développement du commerce, entre autres, "halal" est utilisé comme arme de prosélytisme.


Une tactique opérationnelle grâce à la complicité d'élus, prêts à toutes les soumissions pour conserver des bribes de pouvoirs. Une soumission qui s'est même "traduite" en stratégie électorale du côté de LFI ou l'UDI (comme à Béthune).


Version papier : ICI

Version numérique : Amazone


 

"MANIFESTE" POUR UNE PETITE HALLE AUX PRODUITS FRAIS ET REGIONAUX EN CENTRE VILLE DE TRANS-EN(-PROVENCE




Au coeur du village historique de Trans-en-Provence, une boucherie "Sotravi-Village" contribue à l'animation commerciale de la commune, malgré la concurrence à proximité des "Grandes Surfaces". Elle fait partie de la maison SOTRAVI qui a aussi une seconde boucherie route des Arcs. Ce qui explique aussi la résistence de notre boucherie face à la concurrence, mais qui s'est néanmoins regrouper avec son échoppe traiteur, qui était située auparavent sur la même route Nationale. Ce qui n'est pas le cas de la boulangerie du centre ville .



BOUCHERIE TRAITEUR SOCAVI-VILLAGE



Nous devons, comme citoyen, prendre collectivement conscience des enjeux de leurs présences pour notre vivre ensemble, et adapter nos pratiques, quand cela est possible, de consommateur.


La municipalité a aussi un rôle important dans le maintien du petit commerce en centre ville. Certes, elle est soumise au Code des Marchés Publics pour ses achats. Mais celui-ci comprend désormais de multiples critères, notamment pour la protection de l'environnement, qui favorisent la préférence locale en toute légalité.


Mais rêvons, pourquoi pas!





Une fois les dépenses de personnel municipal (plus de 110 agents et 60% du budget de fonctionnement) réduite, et la mise en conformité des obligations communales concernant le volet "logement social" de la loi SRU (1), notre budget municipal pourrait autoriser la création, en centre ville, d'une petite halle aux produits frais et régionaux.



Pour accueillir certes nos commerçants-artisans locaux (pour réduire leurs frais de structure), mais aussi le week-end, les commerçants non sédentaires. Enfin, toute une dynamique pourrait se developper, catalysée par une forte volonté politique.


Ce qui libérerait simultanément, la place de l'hôtel de ville pour en faire un espace de vie totalement dédié à la convivialité.


(1) Le gouvernement va proposer une loi pour reformer cette loi SRU.

 



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