google.com, pub-4909484088466922, DIRECT, f08c47fec0942fa0
top of page

LA MAFIA DES POUBELLES QUI VALENT DE L'OR ! DANS LE VAR ?




Pour commander le livre ; ICI





Dans le livre Tous pourris, qui reste d'une pertinente actualité, Jean-Pierre Chruszez a mis en lumière le phénomène des « écomafias », un exemple frappant de la convergence entre les mafias, les milieux économiques et les politiques. Il prend pour modèle la région de Naples, où les clans mafieux, notamment la Camorra, contrôlent les entreprises de collecte des déchets et gèrent un réseau de décharges, légales ou illégales. Ces mafias déversent les déchets provenant du Nord de l'Italie dans ces décharges et, selon le contrôle territorial de chaque clan, toute opération non autorisée est sévèrement punie. L'aspect économique de ce trafic est d'une envergure considérable : en 2007, les écomafias rapportaient environ 18 milliards d'euros, dont plus de la moitié allaient directement aux mafias.





Un témoignage édifiant d'un "repenti" de la Camorra résume bien la situation : « Les ordures valent plus que l'or ». Mais l'affaire prend une tournure plus grave avec l'implication de la mafia calabraise, la Ndrangheta, dans le trafic de déchets toxiques et radioactifs. Les révélations d'un ancien membre de cette organisation ont permis de découvrir des pratiques telles que le sabordage de navires chargés de fûts de déchets radioactifs en mer Méditerranée, à des profondeurs inquiétantes. La mafia aurait été payée des centaines de millions pour ce genre d'opérations, et les conséquences écologiques sont dramatiques. Des substances toxiques, comme le plutonium, pourraient contaminer la chaîne alimentaire et affecter la santé publique à grande échelle.


En somme, ce phénomène montre comment les mafias profitent de l'inefficacité des autorités et de la complicité des pouvoirs économiques et politiques pour orchestrer un véritable commerce illégal et dangereux, non seulement pour l'environnement mais aussi pour la santé publique.


Ce modèle de délinquance organisé pourrait, malheureusement, trouver des échos dans certaines régions de France et en Provence, où des pratiques similaires existent et restent souvent ignorées ou minimisées.


Nous devons, et en particulier nos élus, être responsables et vigilants. Jouer à l'autruche peut conduire aux pires dérives !



Comments


bottom of page