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"Johnny trahi à Fréjus : quand la mairie chante faux !"






Le 21 septembre dernier, à Port-Fréjus, sous un soleil éclatant et des regards mi-fascinés, mi-amusés, le maire David Rachline a dévoilé en grande pompe une statue en bronze de Johnny Hallyday, réalisée par l’artiste Olivier Delobel. Grandeur nature, la sculpture immortalisait le taulier, micro à la main, prêt à entonner "Allumer le feu" pour embraser les cœurs… ou les zygomatiques.


Port-Fréjus, le "Retiens la nuit" de la communication politique.




Mais si le bronze a résisté à la critique, la plaque inaugurale, elle, est devenue un véritable bêtisier en métal. Plus qu’un hommage à Johnny, elle ressemblait à une apothéose narcissique dédiée à son bienfaiteur, le maire de Fréjus, dont le nom figurait en GROS CARACTÈRES, suivi de celui du sculpteur relégué au sous-sol, et de Johnny lui-même, en tout petit, comme un figurant dans son propre biopic. Ah, l’humilité !


Plaque 2.0 : "Quelque chose de Tennessee", version corrigée.




Et puis, sans tambour ni trompette (ni guitare électrique), la plaque a été remplacée par une version où, miracle, le nom de Johnny trône enfin tout en haut, en grand, avec ceux de David Rachline, Olivier Delobel et Jo Rodriguez modestement inscrits en dessous. Ce soudain accès de justice a intrigué tout le monde. Dégradation ? Vol ? Ou la peur des moqueries a-t-elle poussé la mairie à réviser son premier jet ?


Pas du tout, affirme Pascal Dufour, secrétaire international du Desperados HDC :

"La première plaque était provisoire, c’était prévu. Tout cela était clair dès le départ, on l’a bien précisé dans le cahier des charges."

Provisoire ? Vraiment ? Voilà qui rappelle un certain refrain : "On me fait le coup chaque fois…" À croire que la mairie a voulu jouer les illusionnistes façon Johnny dans "Mystify Me". Hélas, ici, personne n’est tombé dans le panneau.


Notre secrétaire semble nous prendre pour des amateurs de karaoké ayant trop abusé du Ricard. Si l’idée de remplacer la plaque était si claire, pourquoi avoir rédigé un texte si outrageusement à la gloire du maire ? Une plaque provisoire aurait pu se contenter d’un message sobre, non ?

Bref, personne n’est dupe. On pourrait presque entendre Johnny chanter dans sa tombe, d’une voix rauque et moqueuse :

"Allumez le feu… mais éteignez les égos, les gars."

"AUX PORTES DU PENITENCIER"



Le nombre d'auteur est fixé à 40 (par ordre d'inscription-bulletin d'inscription) :  ICI
Le nombre d'auteur est fixé à 40 (par ordre d'inscription-bulletin d'inscription) :  ICI

Et puisque l’on parle de justice, difficile de ne pas penser aux "Portes du pénitencier" qui pourraient bien s’entrouvrir pour certains. En effet, rappelons que ce cher David Rachline fait lui-même l’objet d’enquêtes judiciaires. Espérons que, pour lui, ces enquêtes ne se terminent pas sur une autre plaque gravée… mais cette fois, au nom de la République.


Alors, cher Pascal, on arrête de nous faire prendre des "vessies pour des Harley Davidson". Et, à l’avenir, laissez Johnny allumer le feu tout seul. Il n’a pas besoin de personne pour ça.






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